Avec Ludovic Fabregas, Sport-Protech peut compter sur un ambassadeur de choix lors du Mondial de handball. Promis à un avenir radieux avec les Bleus, le jeune joueur de Montpellier (20 ans) est l’une des pépites d’une génération dorée : celle des joueurs nés en 1996 et 1997, déjà couverts d’or en 2014 et 2015 à l’occasion des championnats d’Europe et du Monde juniors.

Affûté comme jamais et chouchouté par son staff médical, celui que l’on surnomme “Tchiqui” possède un équipement spécifique handball fourni par Sport-Protech. Il est donc fin prêt pour ces championnats du Monde, bien décidé à aider les “Experts” dans leur quête.

Profil : pivot prometteur

1,98 m, 100 kg. On peut logiquement qualifier “Ludo” de beau bébé. Voilà le physique idoine pour satisfaire au rôle de pivot, un poste auquel il excelle en club comme en sélection. Elu meilleur pivot de l’Euro 2014 et du Mondial 2015 chez les jeunes, puis du championnat de France 2015-2016, le Montpellierain a déjà confirmé son talent. Jeu dos au but, création d’intervalles pour les attaquants, fixation des défenses, créations d’écrans… ses compétences sont multiples. “Je suis là pour apporter quelque chose en plus, surtout dans le secteur défensif. Je dois également me montrer sur le jeu en transition.”

Sa sélection dans les 16

La liste définitive des 16 joueurs retenus par Didier Dinard et Guillaume Gille a été dévoilée le mardi 10 janvier à midi. Sans surprise, Ludovic Fabregas a été retenu en tant que 3e pivot, derrière les intouchables Cédric Sorhaindo (Barcelone) et Luka Karabatic (PSG). “Comme j’avais déjà disputé l’Euro et les Jeux Olympiques, je savais que j’avais du crédit auprès du staff. L’équipe de France sélectionne souvent trois pivots, c’est une bonne occasion pour moi.”

La vie dans le groupe France

A seulement 20 ans, Ludovic est le benjamin de la bande. Il n’est pas sorti du chapeau pour autant, étant sélectionné chez les “A” depuis juin 2015. “Dès le début, des joueurs ont facilité mon intégration. Il y a les Montpelliérains, bien sûr (Vincent Gérard, Michaël Gigou et Valentin Porte), mais aussi Daniel Narcisse et Thierry Omeyer qui m’apportent leur grande expérience au quotidien. J’échange aussi facilement avec Luka Karabatic et Cédric Sorhaindo qui jouent au même poste que moi.”

Titulaire, ou pas ?

Lors du stage à Capbreton, puis lors des deux succès en amical contre la Slovénie cette semaine, le Catalan a pu emmagasiner de la confiance, obtenant un temps de jeu conséquent. “J’ai joué une cinquantaine de minutes au total, dans le secteur défensif, sur les supériorités numériques et sur les phases d’attaques placées.” Le verra-t-on titulaire comme lors de la demi-finale face à l’Allemagne aux JO ? “Tout dépendra de l’état de fatigue des autres joueurs.”

L’ambiance

“L’environnement est particulier. On va jouer devant notre public, on commence à sentir la présence des supporters. Les médias sont plus proches de nous que d’habitude. On arrive à évacuer un peu de pression et on sait qu’on doit profiter pleinement de cette aventure. On veut prendre un maximum de plaisir et en donner autant au public.”

L’adversaire du jour : le Brésil

Révélation des JO de Rio, le Brésil apparaît comme un challengeur sérieux. Cet adversaire, l’équipe de France le connaît bien pour l’avoir battu en quarts de finale le 17 août dernier (34-27). Poussés par le public carioca et forts de deux précédents succès aux dépens de la Pologne et de l’Allemagne, les Sud-Américains avaient longtemps fait douter les Experts grâce à leur style de jeu très atypique. “C’est une équipe qui n’a rien à perdre, prévient Ludovic Fabregas. Ils ont des joueurs agressifs et mettent en place quelques nouveautés sur le plan tactique. A nous de bien débuter !” A surveiller : Fabio Chiuffa, reconnaissable à ses dreadlocks, ou encore les habitués de la Ligue des Champions José Toledo, Haniel Langaro, Rogerio Moraes, Thiagus dos Santos et Arthur Patrianova.

France-Brésil : mercredi 11/01 à 20h45, AccorHôtels Arena de Paris-Bercy (TV : BeIN Sports 1)

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